Notre genre d’infopub maison. Pour faire connaître notre organisme et le roman Grosse Douceur de Jean F. Boily, plongeur-cuisinier-fondateur du Club. Vous voulez aider? Faites circuler le contenu. Merci.
BANDE-ANNONCE :
VERSION LONGUE :
Grosse Douceur. Un roman de consommation dans un monde de surconsommation. Avec plein d’histoires de restauration. Il faut sortir les idées des livres. Parce qu’on a tous ensemble un problème de consommation. Changeons le modèle d’affaires. Defonçons-le même.
La piñata Grosse Douceur contenait 5 essais distribués en prix de présence durant l’événement :
– Faire que, Alain Deneault (Éditions Lux)
– La Société de provocation, Dahlia Namian (Éditions Lux)
– Le Boys Club, (Martine Delvaux) (Éditions Remue-Ménage)
– Le Capital algorithmique, Jonathan Durand Folco/Jonathan Martineau (Éditions Écosocieté)
– Les Têtes brûlées, Catherine Dorion (Éditions Lux)
Si nos dirigeants.es avaient le courage d’affronter les enjeux soulevés dans ces ouvrages, on allumerait l’espoir de sortir du profond pétrin collectif où l’on se trouve actuellement.
Le Club 321C choisit d’œuvrer pour l’autonomie alimentaire, car c’est une notion qui touche tous les aspects de la société : santé, agriculture, environnement, technologie, transport, culture, vivre-ensemble, transmission des savoirs, connexion à la nature, occupation du territoire, etc.
Rien n’est plus politique que manger. Avec un objectif de réduction maximale des déchets et du gaspillage à tous les stades de la production/distribution, l’autonomie alimentaire peut être un puissant liant socioéconomique pour chaque communauté, voire pour l’ensemble du pays Québec. Et c’est rassembleur. Et ça goûte bon dans ´bouche! C’est une évidence bref.
L’organisme est jeune. On n’a pour le moment qu’une petite cuisine et une grande vision, mais on ne lâchera pas. On a surtout déjà plus de 25 familles-membres pour bâtir. Vous voulez aider? Faites circuler. Et contactez-nous pour devenir membre si vous n’êtes pas trop loin de Stoneham. Salut là.

